A propos de Moi

Les valeurs de Maman éco bébé bio

Bien plus que des valeurs que je prône, je les vis au travers un véritable mode de vie et de pensée par lesquels je tente de transmettre à mon enfant au travers  de son éducation les fondements auquels je crois au travers son éducation.

En adéquation avec mon rythme de vie, je privilégie le maternage proximal, l’alimentation bio, les cosmétiques naturels, les médecines douces et alternatives, le commerce équitable (dans la mesure du possible), la bienveillance et l’ éducation positive ainsi que les pédagogies actives. J’essaie de proposer à mon enfant un style de vie plus sain et écolo qui n’implique aucune frustration ni compétition de quelque sorte. J’essaie de lui apporter une vision large sur son environnement ainsi qu’un regard bienveillant sur les autres tout en veillant à le préparer au monde qui l’attend.

Je souhaite également lui apporter une autre définition de la richesse qui ne serait pas uniquement matérielle.

J’étudie toutes les alternatives pour faire évoluer et éduquer mon enfant dans le respect de lui-même et du monde qui l’entoure. Ainsi,  favoriser une vie saine et heureuse.

Ce que j’essaie de transmettre :

  1.  Plus de naturel dans ce monde industrialisé,
  2.  Plus de vie à la place des possessions matérielles,
  3.  Plus de temps avant l’argent,
  4.  Plus de qualité au lieu de quantité.

Ce sont les LEITMOTIV du blog.

by Virginie S.

 

Maternage

Mère-Poule, et alors?

« Arrête d’être une maman-poule ! »

Voici une réflexion courante que j’entends malheureusement un peu de trop et qui commence à me faire mal aux oreilles.

Avec la recrudescence du maternage, le terme maman-poule est revenu en force.

Mais qui qualifie t-on de maman-poule?

Les mamans, qui comme moi, veillent à éloigner leur petit d’un maximum de risques et dangers qui peuvent être présents dans la vie quotidienne.

Nous, les mamans, que l’on qualifie également de surprotectrice… à tord.

Nous, les « mamans-poules », nous savons que nos petits (et pour ma part particulièrement les nourrissons) sont des êtres extrêmement fragiles et dépendants.

Je pense que c’est le rôle de chaque mamans, que de s’assurer que son enfant ne coure aucun risque.

Il est d’une évidence certaine que veiller au bien être ainsi qu’à la sécurité de l’être que nous avons mis au monde est quelque chose de naturel.

Chaque maman est différente, certaines seront plus à l’écoute que d’autres. D’où les divergances entre mamans… et d’oú les commentaires parfois désobligeant auquel nous avons à faire.

Mais pourquoi tant de mépris envers les mamans qui donnent tout l’attention possible à leurs enfants?

En conclusion :
Être une maman-poule = Assurer une sécurité affective et physique de qualité à son enfant. Le terme maman-poule ne devrait donc en aucuns cas être comparer à de la surprotection (voir prochain article « la surprotection maternelle* »).

by Virginie S.

La bienveillance·Maternage

Protection ou surprotection?

Il est d’une évidence certaine que chaque parent doit veiller à la sécurité et au bien-être de son enfant et ainsi le protéger au mieux contre les dangers qu’il pourrait rencontrer.

Protéger = Être attentif et pouvoir répondre à ses besoins physiologiques (son sommeil,…) tout en veillant à assurer une sécurité physique et psychique (le maternage proximal est tout indiqué et est à privilégié pour ce faire). Une attention particulière doit être consacrée à ses besoins d’attachement.

L’attachement = Besoin de créer des liens forts d’abord avec la maman et le papa. Il peut former des liens solides également avec les personnes qui s’occupent de lui au quotidien.   

Il est également primordial de veiller à remplir son réservoir d’affection ( le nourrir d’affection et de tendresse).

Qu’appelle t-on la surprotection?

L’ exemple le plus flagrant qu’il me vient serait le fait qu’en tant que maman, vous faites des choses que votre petit pourrait effectuer lui-même (lui donner à manger alors qu’il est capable,…). Autre exemple, l’empêcher d’aller jouer avec les copains de peur qu’il se blesse ou qu’un autre enfant ne lui fasse du mal (même intentionnellement). Comme le précise Stéphane Clerget, pédopsychiatre, « La protection d’un enfant devient abusive quand elle entrave son développement ». Il est en plein apprentissage, donc il ne faut en aucun cas le freiner dans ses expérimentations. Mais attention toutefois à prendre en compte la maturité de l’enfant. Chaque parent doit apprendre à protéger son enfant contre les dangers de son environnement, mais il est important de le faire sans le surprotéger.

Ma conclusion : On ne peut pas parler de surprotection concernant les touts-petits. Et ce, non seulement parce que les petits n’ont pas encore acquis la capacité de comprendre la notion de danger mais parce qu’ils sont en pleine demande et besoin d’attachement, ce qui est vital pour leurs vie future.

 

by Virginie S.