Lecture·Maternage

Un livre pour aider l’enfant à surmonter sa peur du noir : « Tous les monstres ont peur du noir »

Tous-les-monstres-ont-peur-du-noir

Voici un sympathique petit livre pour aborder la peur du noir avec son enfant, ce livre est devenu l’un des préférés de mon petit Leonardo. Son prix est mini, 5,5€, et ces illustrations parlantes et originales en noir et blanc captivent l’attention et attisent la réflexion de l’enfant. Dés 3 ans.

Si le soir, tu es inquiet quand la lune ronde éclaire les maisons et que les ombres de la nuit s’agitent au plafond, rappelle-toi que les monstres, eux aussi, ont peur du noir. Ils pleurent et font des cauchemars. Car derrière leurs hurlements et leurs airs effrayants, derrière leurs claquements de dents et leurs tremblements, tous les monstres ont un coeur d’enfant.

Titre : Tous les monstres ont peur du noir
Auteur : Michael Escoffier, Kris Di Giacomo
Editeur (Livre) : Tom Poche
Date sortie / parution : 22/08/2013

 

by mamanecobebebio.

Maternage

Mère-Poule, et alors?

« Arrête d’être une maman-poule ! »

Voici une réflexion courante que j’entends malheureusement un peu de trop et qui commence à me faire mal aux oreilles.

Avec la recrudescence du maternage, le terme maman-poule est revenu en force.

Mais qui qualifie t-on de maman-poule?

Les mamans, qui comme moi, veillent à éloigner leur petit d’un maximum de risques et dangers qui peuvent être présents dans la vie quotidienne.

Nous, les mamans, que l’on qualifie également de surprotectrice… à tord.

Nous, les « mamans-poules », nous savons que nos petits (et pour ma part particulièrement les nourrissons) sont des êtres extrêmement fragiles et dépendants.

Je pense que c’est le rôle de chaque mamans, que de s’assurer que son enfant ne coure aucun risque.

Il est d’une évidence certaine que veiller au bien être ainsi qu’à la sécurité de l’être que nous avons mis au monde est quelque chose de naturel.

Chaque maman est différente, certaines seront plus à l’écoute que d’autres. D’où les divergances entre mamans… et d’oú les commentaires parfois désobligeant auquel nous avons à faire.

Mais pourquoi tant de mépris envers les mamans qui donnent tout l’attention possible à leurs enfants?

En conclusion :
Être une maman-poule = Assurer une sécurité affective et physique de qualité à son enfant. Le terme maman-poule ne devrait donc en aucuns cas être comparer à de la surprotection (voir prochain article « la surprotection maternelle* »).

Maternage

L’odeur de mon bébé…

A Leonardo.

Mon bébé,

Ton odeur, tellement enivrante, tellement rassurante…

Chaque fois que je te respire, mon coeur de maman se rempli de bonheur.

Ton odeur, si naturelle, si particulière, que je reconnaitrais entre mille…

Chaque fois que je te respire, mes sens s’émerveillent.

Ton odeur, si douce, si apaisante…

Chaque fois que je te respire, cela me procure la plus belle sensation jamais ressentie.

J’aime ton odeur, la plus belle odeur au monde, la tienne.

Ta Maman.

La bienveillance·Maternage

Protection ou surprotection?

Il est d’une évidence certaine que chaque parent doit veiller à la sécurité et au bien-être de son enfant et ainsi le protéger au mieux contre les dangers qu’il pourrait rencontrer.

Protéger = Être attentif et pouvoir répondre à ses besoins physiologiques (son sommeil,…) tout en veillant à assurer une sécurité physique et psychique (le maternage proximal est tout indiqué et est à privilégié pour ce faire). Une attention particulière doit être consacrée à ses besoins d’attachement.

L’attachement = Besoin de créer des liens forts d’abord avec la maman et le papa. Il peut former des liens solides également avec les personnes qui s’occupent de lui au quotidien.   

Il est également primordial de veiller à remplir son réservoir d’affection ( le nourrir d’affection et de tendresse).

Qu’appelle t-on la surprotection?

L’ exemple le plus flagrant qu’il me vient serait le fait qu’en tant que maman, vous faites des choses que votre petit pourrait effectuer lui-même (lui donner à manger alors qu’il est capable,…). Autre exemple, l’empêcher d’aller jouer avec les copains de peur qu’il se blesse ou qu’un autre enfant ne lui fasse du mal (même intentionnellement). Comme le précise Stéphane Clerget, pédopsychiatre, « La protection d’un enfant devient abusive quand elle entrave son développement ». Il est en plein apprentissage, donc il ne faut en aucun cas le freiner dans ses expérimentations. Mais attention toutefois à prendre en compte la maturité de l’enfant. Chaque parent doit apprendre à protéger son enfant contre les dangers de son environnement, mais il est important de le faire sans le surprotéger.

Ma conclusion : On ne peut pas parler de surprotection concernant les touts-petits. Et ce, non seulement parce que les petits n’ont pas encore acquis la capacité de comprendre la notion de danger mais parce qu’ils sont en pleine demande et besoin d’attachement, ce qui est vital pour leurs vie future.

Maternage

Et si le cododo n’était pas LE problème mais LA solution ?

Pour la quasi totalité des nouveaux parents, une question revient pratiquement tout le temps : « Est-ce qu’il dort facilement? »

Et à ce moment là, chacun y va de ses expériences et s’en suit tout un tas de conseils ( que l’on à pas demander d’ailleurs…) sur la meilleure manière de faire dormir son enfant.

J’ai fait le choix de faire dormir avec mon tout petit près de moi au tout début, afin de faciliter mon allaitement qui n’a pas été évidement mais surtout car il était impensable pour moi de faire autrement et de laisser mon précieux loin de mon coeur.

J’ai compris très vite qu’il fallait qu’il dorme avec moi, et que c’était une manière douce d’aider mon bébé à dormir paisiblement pendant la nuit.

Auprès de maman, il se sentira plus facilement apaisé et trouvera mieux le sommeil. Pourquoi priver mon bébé d’un tel environnement si sécurisant et si naturel que de dormir auprès de celle qu’il connaît et reconnaît à son odeur, sa voix, sa chaleur…

En (essayant) de discuter de ma façon de faire pour favoriser l’endormissement, j’ai très vite compris qu’il n’était pas si aisé que ça d’en parler tellement la pression sociale était forte.

En effet un « bon parent » serait un parent qui fait dormir son bébé dans son lit et même dans sa chambre.

A l’époque actuelle, où l’individualisme à une place de choix, qui pour des raisons d’un prétendu confort pour les parents, car il s’agit bien d’une question de confort pour le parent au détriment de celui de l’enfant. On essaie de nous faire renier les choses les plus saines et les plus naturelles au monde.

Malgré ses nombreux avantages, cette méthode aussi ancestrale soit-elle est encore très controversé dans la société. Les mentalités commencent à changer et malgré l’ouverture d’esprit, certains sujets restent « dérangeant » même s’il s’agit d’une de la chose la plus naturelle au monde.

En occident, le cododo est encore difficilement accepté alors que dans certains continent, c’est une évidence.

Pour mon cas, j ‘ai choisit de prolonger ce moment si privilégié jusque maintenant, et de proposer à mon enfant de dormir dans son lit quand il sera prêt. Il connaît son lit et apprécie de s’y installer en journée, mais à l’heure actuelle, il a besoin de la chaleur de sa maman pour trouver son sommeil.

Certains ne trouveront peut être pas cela à leur goût mais cela est ma décision de maman et après tout ce que j’ai deja pu entendre comme manière de faire (certains d’ailleurs très loin de la bienveillance), je suis confiante dans mes choix. J’ai un petit garçon qui certe, dort encore auprès de moi, mais qui va dormir à l’heure du coucher directement, s’endort avec une telle facilité, dort paisiblement et cela est, je pense, tout ce qui importe.

Chaque enfant à ses propres besoins et il est essentiel d’avancer à son rythme et de ne pas rien imposer qui pourrait favoriser un inconfort et une insécurité de la part l’enfant.

En conclusion : La bonne façon de faire est celle donc l’enfant à besoin.

Un parent à l’écoute = Un enfant sécurisé= Un enfant qui dort bien.

Maternage

Toi, mon bébé porté…

Lorsque Leonardo était tout petit, j’ai ressenti le besoin de l’avoir encore plus prêt de moi et de façon plus fusionnelle. Je pense que c’était également quelque chose dont il avait besoin. Depuis ce moment, notre relation à encore pris une autre dimension. Mon tout petit était entouré de l’enveloppe de chaleur de sa maman… et c’est presque tout ce qui importait. J’avais au plus près de mon coeur un bébé apaisé, il dégageait une impression de sérénité et de sécurité. Nos deux coeurs blottis l’un sur l’autre, battaient presque à l’unisson, comme quand il était confiné dans mon bidou. Depuis lors, nous ne pouvions nous passer de ce contact si privilégié et si intense. Le portage fait partie d’une des plus belles choses pour une maman et son bébé car il s’agit véritablement d’une continuité du lien physique et émotionnel après la grossesse. Ces moments restent gravés au plus profond de mes entrailles et de mon coeur.