Maternage·santé

La box Allaitement de Tiniloo

Bien s’équiper avec la Box Allaitement Tiniloo !

Voici un coffret sympa pour bien débutez sereinement sa période d’allaitement grâce à une box contenant 7 produits qui peuvent bien aider!

 

img_1842Ce coffret contient :

Des protège-mamelons – Nuk (6,90€) A porter pendant la tétée en cas de crevasses pour protéger les mamelons et continuer à allaiter.

Une boîte d’infusions Allaitement bio – Holle(3,20€ la boîte) Afin d’aider à améliorer et stimuler la lactation, les tisane sont parfaites, sans rappeler que boire suffisamment est indispensable à une bonne lactation.

Un livre « Mode d’emploi spécial bébé »Editions Fleurus (22,50€) Petit guide plastifié très ludique et sympa ! 

Des doses de « Calmosine Allaitement »Laudavie (11,95€) Jamais essayé pour ma part, mais pourquoi pas ? Un complément à base d’extraits de plantes, de biotine (vitamine B8) et de magnésium afin de résister à la fatigue et pouvoir se détendre.

Un bracelet allaitementMamanana (7,95€) Simple d’utilisation, il suffit de la déplacer de poignet afin de savoir si bébé à pris le sein droit ou gauche. Plutôt pratique pour bien alterner les concentrations.

2 paires de coussinets d’allaitementMam Baby (1,40€ les 10 coussinets) Sympa pour essayer quelques compresses qui deviendront très vite nécessaire en ce qui me concerne !

Un pochon « Tiniloo Baby »Tiniloo (5,90€) A recycler en trousse de toilette, de soin ou pour ranger les petits vêtements naissance à emporter à la maternité !

Un swaddle pour emmailloter bébéGrobag (39,95€) Permet d’envelopper bébé qui se sentira au chaud et en sécurité comme dans le ventre de maman. J’adore… INDISPENSABLE 

Résultat de recherche d'images pour "swaddle grobag white twin"

Emmaillotage Groswaddle plus d’infos ici

 

Box Allaitement 24,90 € à retrouver ici

 

tiniloo-box-bebe

 

Si vous avez envie de recevoir cette box pour votre enfant, n’hésitez pas ! Avec le code MAMANECO5 vous bénéficiez de 5€ de réduction sur le premier mois d’abonnement (valable sur les abonnements box et couches)

tiniloo.com

Rejoignez-moi sur Instagram ici

by Virginie S.

 

Maternage·santé

J’ai choisi d’allaiter… naturellement !

Donner à son bébé le lait… et ce, à la source !

allaitement-1024x946.png Illustration  Autour de la maternité de Korriganne

Quoi de plus naturel ! Pour beaucoup de femmes, allaiter est un véritable rapprochement et cela permet de créer des liens très forts qui permet de s’épanouir dans la maternité. La réalité peut être malheureusement différente ca il n’en est pas toujours de même pour toutes les femmes.  En effet, pour beaucoup de mamans il arrive d’avoir mal (même très mal) lors de l’allaitement ( mauvaise prise en bouche du mamelon par le bébé, crevasses,…). Ce qui peut conduire à l’abandon partiel ou total de l’allaitement malgré le fait que le lait maternel est l’aliment le plus adapté et donc conseillé pour le bon développement de bébé et ce, jusque l’âge de 6 mois (minimum). C’est justement ce qui m’est arrivé lors de mon premier allaitement avec Leonardo (peu d’infos et manque de ressources et de connaissances pour mes débuts difficiles). Etant plus informée à l’heure actuelle, j’espère pouvoir surmonter les difficultés plus aisément à mon prochain allaitement.

Petites précisions sur ces douleurs et tout ce que l’on peut faire.

Il faut savoir que dès que des douleurs apparaissent, il s’agira d’identifier rapidement d’où elles proviennent, et ce des deux côtés, aussi bien du côté de la maman que de celui du bébé. En effet, l’allaitement n’est pas quelque chose d’unilatérale.

Il conviendra de se soigner directement et surtout ne pas banaliser les petits bobos, car l’allaitement ne peut et ne doit surtout pas surtout pas s’interrompre !

A savoir qu’une douleur ainsi qu’une sensibilité au début de l’allaitement est fréquente et normale, sauf si cela devient insupportable !

La douleur peut résulter d’une mauvaise prise en bouche ou encore d’une « aspiration intense » de la part du bébé, qui provoquera une petite blessure ou crevasse qui non soigné, mettrait en danger l’allaitement.

Un autre type de douleur peut provenir d’un éventuel engorgement des seins chez les mamans produisant beaucoup de lait que leurs seins ne peuvent en contenir, ce qui les rend durs comme de la pierre et gênants. Cette situation est normalement temporaire (24 à 48 heures).

Voici quelques petits conseils qui pourraient aider :

  • Allaiter dans différentes positions et vérifier que bébé prend correctement le sein
  • Continuer à allaiter avec le sein qui n’est pas touché le temps de la cicatrisation
  • Ne sautez aucune tétée ou n’arrêtez pas l’allaitement subitement car cela pourrait aggraver encore plus en cas d’engorgement.
  • Interrompre doucement la succion sur le mamelon si mauvaise prise en bouche
  • Adopter des vêtements non compressifs
  • Exprimer son lait à l’aide d’un tire-lait si bébé ne boit pas suffisemment
  • Exprimer manuellement son lait pendant une douche bien chaude si les seins restent durs en endoloris
  • Appliquer une compresse chaude et humide avant d’allaiter
  • Rafraîchir les seins et les mamelons à l’aide de poches réfrigérées après l’allaitement
  • Utiliser des bouts de sein
  • Prendre contact avec une conseillère en lactation
  • Demander l’avis d’un ostéopathe

 

LA LECHE LEAGUE : Une association pour le soutien à l’allaitement maternel

Un soutien chaleureux en matière d’allaitement, de la grossesse au sevrage.

llegueePour toute question ou besoin d’aide sur l’allaitement, la lactation, la relactation et ou tout soucis concernant le sujet, voici une aide précieuse à disposition des mamans.
Il s’agit ici d’une véritable bible de l’allaitement ! Et, ce en toute bienveillance car aucun jugement n’est apporté. Pour partager ses propres expériences ou demander un soutien à une conseillère, n’hésitez pas ! Il y aura toujours quelqu’un à disposition.

 

La leche league Belgique Ici
La Leche league France Ici

Rejoignez-moi sur Instagram ici

by Virginie S.

 

Lecture·Maternage

Un livre pour aider l’enfant à surmonter sa peur du noir : « Tous les monstres ont peur du noir »

Tous-les-monstres-ont-peur-du-noir

Voici un sympathique petit livre pour aborder la peur du noir avec son enfant, ce livre est devenu l’un des préférés de mon petit Leonardo. Son prix est mini, 5,5€, et ces illustrations parlantes et originales en noir et blanc captivent l’attention et attisent la réflexion de l’enfant. Dés 3 ans.

Si le soir, tu es inquiet quand la lune ronde éclaire les maisons et que les ombres de la nuit s’agitent au plafond, rappelle-toi que les monstres, eux aussi, ont peur du noir. Ils pleurent et font des cauchemars. Car derrière leurs hurlements et leurs airs effrayants, derrière leurs claquements de dents et leurs tremblements, tous les monstres ont un coeur d’enfant.

Titre : Tous les monstres ont peur du noir
Auteur : Michael Escoffier, Kris Di Giacomo
Editeur (Livre) : Tom Poche
Date sortie / parution : 22/08/2013

 

by Virginie S.

Maternage

Mère-Poule, et alors?

« Arrête d’être une maman-poule ! »

Voici une réflexion courante que j’entends malheureusement un peu de trop et qui commence à me faire mal aux oreilles.

Avec la recrudescence du maternage, le terme maman-poule est revenu en force.

Mais qui qualifie t-on de maman-poule?

Les mamans, qui comme moi, veillent à éloigner leur petit d’un maximum de risques et dangers qui peuvent être présents dans la vie quotidienne.

Nous, les mamans, que l’on qualifie également de surprotectrice… à tord.

Nous, les « mamans-poules », nous savons que nos petits (et pour ma part particulièrement les nourrissons) sont des êtres extrêmement fragiles et dépendants.

Je pense que c’est le rôle de chaque mamans, que de s’assurer que son enfant ne coure aucun risque.

Il est d’une évidence certaine que veiller au bien être ainsi qu’à la sécurité de l’être que nous avons mis au monde est quelque chose de naturel.

Chaque maman est différente, certaines seront plus à l’écoute que d’autres. D’où les divergances entre mamans… et d’oú les commentaires parfois désobligeant auquel nous avons à faire.

Mais pourquoi tant de mépris envers les mamans qui donnent tout l’attention possible à leurs enfants?

En conclusion :
Être une maman-poule = Assurer une sécurité affective et physique de qualité à son enfant. Le terme maman-poule ne devrait donc en aucuns cas être comparer à de la surprotection (voir prochain article « la surprotection maternelle* »).

by Virginie S.

Maternage

L’odeur de mon bébé…

A Leonardo.

Mon bébé,

Ton odeur, tellement enivrante, tellement rassurante…

Chaque fois que je te respire, mon coeur de maman se rempli de bonheur.

Ton odeur, si naturelle, si particulière, que je reconnaitrais entre mille…

Chaque fois que je te respire, mes sens s’émerveillent.

Ton odeur, si douce, si apaisante…

Chaque fois que je te respire, cela me procure la plus belle sensation jamais ressentie.

J’aime ton odeur, la plus belle odeur au monde, la tienne.

Ta Maman.

 

by Virginie S.

La bienveillance·Maternage

Protection ou surprotection?

Il est d’une évidence certaine que chaque parent doit veiller à la sécurité et au bien-être de son enfant et ainsi le protéger au mieux contre les dangers qu’il pourrait rencontrer.

Protéger = Être attentif et pouvoir répondre à ses besoins physiologiques (son sommeil,…) tout en veillant à assurer une sécurité physique et psychique (le maternage proximal est tout indiqué et est à privilégié pour ce faire). Une attention particulière doit être consacrée à ses besoins d’attachement.

L’attachement = Besoin de créer des liens forts d’abord avec la maman et le papa. Il peut former des liens solides également avec les personnes qui s’occupent de lui au quotidien.   

Il est également primordial de veiller à remplir son réservoir d’affection ( le nourrir d’affection et de tendresse).

Qu’appelle t-on la surprotection?

L’ exemple le plus flagrant qu’il me vient serait le fait qu’en tant que maman, vous faites des choses que votre petit pourrait effectuer lui-même (lui donner à manger alors qu’il est capable,…). Autre exemple, l’empêcher d’aller jouer avec les copains de peur qu’il se blesse ou qu’un autre enfant ne lui fasse du mal (même intentionnellement). Comme le précise Stéphane Clerget, pédopsychiatre, « La protection d’un enfant devient abusive quand elle entrave son développement ». Il est en plein apprentissage, donc il ne faut en aucun cas le freiner dans ses expérimentations. Mais attention toutefois à prendre en compte la maturité de l’enfant. Chaque parent doit apprendre à protéger son enfant contre les dangers de son environnement, mais il est important de le faire sans le surprotéger.

Ma conclusion : On ne peut pas parler de surprotection concernant les touts-petits. Et ce, non seulement parce que les petits n’ont pas encore acquis la capacité de comprendre la notion de danger mais parce qu’ils sont en pleine demande et besoin d’attachement, ce qui est vital pour leurs vie future.

 

by Virginie S.

Maternage

Et si le cododo n’était pas LE problème mais LA solution ?

Pour la quasi totalité des nouveaux parents, une question revient pratiquement tout le temps : « Est-ce qu’il dort facilement? »

Et à ce moment là, chacun y va de ses expériences et s’en suit tout un tas de conseils ( que l’on à pas demander d’ailleurs…) sur la meilleure manière de faire dormir son enfant.

J’ai fait le choix de faire dormir avec mon tout petit près de moi au tout début, afin de faciliter mon allaitement qui n’a pas été évidement mais surtout car il était impensable pour moi de faire autrement et de laisser mon précieux loin de mon coeur.

J’ai compris très vite qu’il fallait qu’il dorme avec moi, et que c’était une manière douce d’aider mon bébé à dormir paisiblement pendant la nuit.

Auprès de maman, il se sentira plus facilement apaisé et trouvera mieux le sommeil. Pourquoi priver mon bébé d’un tel environnement si sécurisant et si naturel que de dormir auprès de celle qu’il connaît et reconnaît à son odeur, sa voix, sa chaleur…

En (essayant) de discuter de ma façon de faire pour favoriser l’endormissement, j’ai très vite compris qu’il n’était pas si aisé que ça d’en parler tellement la pression sociale était forte.

En effet un « bon parent » serait un parent qui fait dormir son bébé dans son lit et même dans sa chambre.

A l’époque actuelle, où l’individualisme à une place de choix, qui pour des raisons d’un prétendu confort pour les parents, car il s’agit bien d’une question de confort pour le parent au détriment de celui de l’enfant. On essaie de nous faire renier les choses les plus saines et les plus naturelles au monde.

Malgré ses nombreux avantages, cette méthode aussi ancestrale soit-elle est encore très controversé dans la société. Les mentalités commencent à changer et malgré l’ouverture d’esprit, certains sujets restent « dérangeant » même s’il s’agit d’une de la chose la plus naturelle au monde.

En occident, le cododo est encore difficilement accepté alors que dans certains continent, c’est une évidence.

Pour mon cas, j ‘ai choisit de prolonger ce moment si privilégié jusque maintenant, et de proposer à mon enfant de dormir dans son lit quand il sera prêt. Il connaît son lit et apprécie de s’y installer en journée, mais à l’heure actuelle, il a besoin de la chaleur de sa maman pour trouver son sommeil.

Certains ne trouveront peut être pas cela à leur goût mais cela est ma décision de maman et après tout ce que j’ai deja pu entendre comme manière de faire (certains d’ailleurs très loin de la bienveillance), je suis confiante dans mes choix. J’ai un petit garçon qui certe, dort encore auprès de moi, mais qui va dormir à l’heure du coucher directement, s’endort avec une telle facilité, dort paisiblement et cela est, je pense, tout ce qui importe.

Chaque enfant à ses propres besoins et il est essentiel d’avancer à son rythme et de ne pas rien imposer qui pourrait favoriser un inconfort et une insécurité de la part l’enfant.

En conclusion : La bonne façon de faire est celle donc l’enfant à besoin.

Un parent à l’écoute = Un enfant sécurisé= Un enfant qui dort bien.

 

by Virginie S.