La bienveillance·Lecture·Uncategorized

Qui a peur du méchant loup? C’est pas nous…

Je souhaitais aborder un thème important qu’est la peur du noir chez l’enfant.

Qu’est ce que cette peur exactement et d’où vient-elle?

Vers l’âge de 3 ans, la peur du noir survient brusquement chez pratiquement tous les enfants. Cela n’arrive pas du jour au lendemain mais à un moment donné, notre enfant n’ose pas aller tout seul dans la chambre d’ à côté chercher son jouet et ne veut pas y aller sans que maman ou papa ne l’accompagne.

Dans notre cas, Leonardo me demande également de fermer la porte pour ne pas voir le noir de la chambre quand nous sommes dans la pièce d’à côté.

Pourquoi cette soudaine peur de l’obscurité ?

Aprés quelques recherches, deux raisons expliquent ce phénomène :

Le premier s’explique par le fait qu’à un moment donné, notre enfant arrive à un âge où il ne comprend pas toujours ses émotions et le danger qu’il perçoit lorsque dans l’obscurité il perd ses repères ; le second est de l’ordre de l’imaginaire (ombres, bruits, craquements, voisins, stimulent l’ imagination nouvelle et quelque peu débordante de notre petit.)

Leonardo entre dans une période ou il a une grande peur des loups.

« Maman, il y a des loups dans l’armoire ! »

Comment le rassurer dans ces moments angoissants ?

Il ne faut surtout pas banaliser cette peur mais plutôt l’aider à la surmonter et arriver à ce qu’il arrive à se rassurer tout seul.

Pour ma part, je l’accompagne et veille à ce qu’il soit détendu au moment d’aller se coucher, je veille à lui expliquer que les loups sont dans la forêt. Ce qu’il comprend et lui permet de s’apaiser avec une explication rationnelle.

Mes conseils :

– Ne pas minimiser cette peur naturelle chez son enfant car elle peut nous sembler ridicule mais constitue une véritable crainte pour ce petit être qui découvre le monde à travers ses ressentis.

– L’accompagner au moment du coucher et passer un moment privilégié avec lui avant qu’il s’endorme.

– Le rassurer et lui montrer qu’il n’y à aucun danger dans la chambre.

– Lui expliquer que l’on peut comprendre qu’il a peur mais lui donner une explication rationnelle évidente et facile à comprendre pour son âge.

– Placer une petite veilleuse s’il le désire et si celui pourrait le rassurer.

– Lui expliquer que maman est juste à côté et qu’en cas de besoin il peut appeler.

– Laisser à sa disposition une petite lampe de poche qu’il pourra allumer en cas de besoin.

– Provisoirement, laisser un petit pot dans la chambre en cas de besoin pipi la nuit.

by mamanecobebebio.

La bienveillance

Adultisme, parlons-en !

Education <vs> Oppression !

Il y a quelques jours c’était la semaine de sensibilisation contre l’adultisme.

Je souhaitais partager mon expérience vécue la semaine passée. Je me trouvais en stage de formation dans une plaine de vacances avec une vingtaine d’enfants entre 3 et 8 ans.

Il est l’heure du repas, après un passage aux toilettes et un lavage des mains, les enfants s’installent à table.

Dés lors, le repas commence et les enfants mangent leurs tartines.

L’animatrice vérifie du regard que les enfants ont mangé en inspectant leurs boîtes à tartines. Le petit Adrien, 4 ans, qui manifestement n’était pas très inspiré par ses deux petits sandwichs au fromage fait mine d’en mâchouiller un morceau.

Et là, l’animatrice… du haut de son regard d’adulte lui demande d’un ton autoritaire : « Et alors Adrien? Tu n’as toujours pas finit?!! Tu vas terminer ton sandwich ! ». Adrien réplique qu’il n’a plus faim. Et là, l’animatrice réitère sa demande en obligeant le petit garçon à finir son sandwich. Observant que manifestement elle ne va pas lâcher l’affaire concernant le repas de cet enfant, je m’approche tout prés de lui et lui demande si tout va bien. Et là, ses petits yeux se remplissent et de grosses larmes coulent le long de ses joues. Je lui rétorque : « tu n’as vraiment plus faim? », à ce moment, il me fait non de la tête. L’animatrice revient à la charge malgré les larmes et l’air désemparé du petit Adrien en lui obligeant de finir son sandwich sous peine qu’il ne pourra quitter la table.

En effet, malgré son manque d’appétit, ce petit termina avec écoeurement le bout de sandwich qu’il avait dans les mains de peur des représailles.

Il n’était pas le seul à avoir l’écoeurement car devant de telles pratiques, je ne puis rester insensible. Je suis aller trouvé cette animatrice pour lui faire par de mon désaccord face à de telles pratiques.

Voici un bel exemple de ce qu’on appelle l’adultisme.

Nous ne pouvons tolérer de telles pratiques, mais il n’est pas toujours facile de sortir du conformisme d’une équipe et dénoncer son mécontentement.

J’invite dès lors toutes les mamans et le personnel à se comporter avec bienveillance envers les enfants et d’autant plus lorsqu’il s’agit d’actes qui peuvent avoir des répercussions à l’avenir.

🚫 STOP ADULTISME !!!!

✅ BONJOUR BIENVEILLANCE

La bienveillance·Maternage

Protection ou surprotection?

Il est d’une évidence certaine que chaque parent doit veiller à la sécurité et au bien-être de son enfant et ainsi le protéger au mieux contre les dangers qu’il pourrait rencontrer.

Protéger = Être attentif et pouvoir répondre à ses besoins physiologiques (son sommeil,…) tout en veillant à assurer une sécurité physique et psychique (le maternage proximal est tout indiqué et est à privilégié pour ce faire). Une attention particulière doit être consacrée à ses besoins d’attachement.

L’attachement = Besoin de créer des liens forts d’abord avec la maman et le papa. Il peut former des liens solides également avec les personnes qui s’occupent de lui au quotidien.   

Il est également primordial de veiller à remplir son réservoir d’affection ( le nourrir d’affection et de tendresse).

Qu’appelle t-on la surprotection?

L’ exemple le plus flagrant qu’il me vient serait le fait qu’en tant que maman, vous faites des choses que votre petit pourrait effectuer lui-même (lui donner à manger alors qu’il est capable,…). Autre exemple, l’empêcher d’aller jouer avec les copains de peur qu’il se blesse ou qu’un autre enfant ne lui fasse du mal (même intentionnellement). Comme le précise Stéphane Clerget, pédopsychiatre, « La protection d’un enfant devient abusive quand elle entrave son développement ». Il est en plein apprentissage, donc il ne faut en aucun cas le freiner dans ses expérimentations. Mais attention toutefois à prendre en compte la maturité de l’enfant. Chaque parent doit apprendre à protéger son enfant contre les dangers de son environnement, mais il est important de le faire sans le surprotéger.

Ma conclusion : On ne peut pas parler de surprotection concernant les touts-petits. Et ce, non seulement parce que les petits n’ont pas encore acquis la capacité de comprendre la notion de danger mais parce qu’ils sont en pleine demande et besoin d’attachement, ce qui est vital pour leurs vie future.

La bienveillance

Depêche-toi !!!

« Nous allons être en retard, depêche-toi un peu maintenant ! »

Cela vous rappelle t-il quelque chose?

Et bien, moi c’est une phrase qui m’interpelle beaucoup car cela à été un problème par lequel je suis passée.

Ce sont des paroles, que nous prononçons à maintes et maintes fois et ce de manière répétitives sans nous en rendre compte, qui puisent notre énergie et ne servent pas à grand chose.

Il faut savoir que pour le petit enfant, le temps qui passe est quelque chose de très flou pour lui. Avant l’âge de 4 ans, il n’est pas possible pour lui de comprendre la notion de temps et d’heures.

Il ne se situe que grâce à des repères physiologiques ( le sommeil, le repas, le soleil; la luminosité et la nuit; la pénombre et la lune,…) et des routines ( d’où l’importance de celles-ci par conséquent).

Il est important de ne pas oublier cet élément qui peut sembler être insignifiant pour nous, adulte.

Voici mes petits conseils afin de ne pas perdre de temps et surtout pouvoir partir à temps:

Pour les mamans pressées :

– Se réveiller un peu plus tôt le matin

– Préparer les vêtements de son petit et les siens, la veille.

– Se concentrer sur ce qui essentiel à faire le matin comme prendre un petit déjeuner dans le calme et avoir un temps de préparation correct.

– Eviter de prendre du retard soi- même pour sa propre préparation (habillage, maquillage,…).

– Reporter les tâches ménagères, et veiller à ce que la maison soit en ordre le soir avant d’aller se coucher afin d’éviter le stress de devoir s’en occuper le matin.

Concernant notre petit :

– Lui demander d’effectuer des petites tâches afin de « vous aider » comme aller chercher son manteau, ses chaussures,..

– Eviter d’être trop brusque dans vos paroles, ne pas le presser et éviter de lui donner des ordres (utiliser toujours des phrases positives)

En conclusion, éviter de montrer son exaspération car c’est le plus souvent l’adulte qui à pris du retard… et non l’enfant.

 

 

La bienveillance

Ceux qui croient avoir toujours raison

Il y a cette catégorie de parents, qui pensent tout connaître et tout savoir sur tout, ce qui à le don de m’agacer sincèrement. D’ailleurs, ce sont toujours ces mêmes parents, dénoués d’une certaine bienveillance, qui se permettent de donner des conseils à qui veux bien l’entendre…

Méfiez-vous jeunes parents, car tous les conseils que vous pourrez entendre ne sont pas toujours les bons pour vous et votre bébé. Chaque parent à sa propre vision de la maternité et de l’éducation.

Concentrez-vous sur ce qui vous semble bon et faites-vous confiance. Il ne s’agit pas de foncer tête baissé sans réfléchir, mais de ne pas se laisser déstabilisé par les conseils incongrus et parfois malveillants.

 

 

La bienveillance

La parentalité positive

Qu’est ce que c’est?

Il est évident que presque tous les parents (je met l’accent sur le « presque » car j’ai déjà été confrontée de par mon métier à de personnes qui n’ont de »parents » que ce qu’on leur attribue), veulent le meilleur pour leurs enfants, d’autant plus en matière d’éducation.

A savoir que chacun à sa propre vision de l’éducation et qu’il n’est pas toujours facile de s’accorder entre parents à ce sujet.

Parmi les différents courants en matière d’éducation que j’ai pu découvrir, une façon de faire à retenu mon attention. Il s’agit de la parentalité positive qui n’est autre que l’éducation bienveillante.

Bien plus qu’une simple méthode d’éducation, elle englobe toute la relation avec son enfant et permet de mieux le connaître pour pouvoir le comprendre.

La base de celle-ci est d’essayer véritablement de se mettre à la place l’enfant d’autant plus dans les moments de crises.

Le respect de ses besoins et une écoute attentive et sincère sont les clefs de cette approche.

Guider et non contrôler.

Il faut tout de même veiller à garder une certaine autorité sur l’enfant car il a besoin de repères, mais une autorité réfléchie et appliquée avec tact et douceur.

Selon la parentalité positive, un enfant qui se comporte mal cherche à exprimer un besoin.

Il faudra veiller à regarder la situation du point de vue de l’enfant afin de mieux comprendre ce qu’il traverse.

Mon petit Leonardo, de bientôt 3 ans, face à son cousin du même âge, jouent tous les deux aux petites voitures. L’un prend un camion et tout de suite l’autre veux lui reprendre, s’en vient à ce moment les cris et les pleurs des deux enfants qui souhaitent le même jouet à ce moment,mais ne parviennent pas à trouver un solution par eux-même. La frustration de celui qui n’a pas le camion paraît subitement immense et d’un point de vue adulte, risible. Il n’en est pas de même pour l’enfant chez qui la frustration ne sait s’extérioriser qu’en crise de pleurs.

A cet instant, l’enfant est déboussolé face à ce nouveau sentiment qui va l’envahir, il a ce moment besoin d’être guider et surtout compris par le parent.

J’ai pu remarquer qu’avec cette approche, les crises diminuent et se gèrent un peu mieux.

Il ne s’agit pas d’essayer d’être le meilleur parent (qui n’existe pas d’ailleurs) mais un parent plus à l’écoute de son enfant.

Il y a un livre particulièrement bien écrit par Isabelle Filiozat, psychothérapeute, que j’affectionne particuliérement, qui explique cela de façon plus concise dans son livre « J’ai tout essayé ».