La bienveillance

Depêche-toi !!!

« Nous allons être en retard, depêche-toi un peu maintenant ! »

Cela vous rappelle t-il quelque chose?

Et bien, moi c’est une phrase qui m’interpelle beaucoup car cela à été un problème par lequel je suis passée.

Ce sont des paroles, que nous prononçons à maintes et maintes fois et ce de manière répétitives sans nous en rendre compte, qui puisent notre énergie et ne servent pas à grand chose.

Il faut savoir que pour le petit enfant, le temps qui passe est quelque chose de très flou pour lui. Avant l’âge de 4 ans, il n’est pas possible pour lui de comprendre la notion de temps et d’heures.

Il ne se situe que grâce à des repères physiologiques ( le sommeil, le repas, le soleil; la luminosité et la nuit; la pénombre et la lune,…) et des routines ( d’où l’importance de celles-ci par conséquent).

Il est important de ne pas oublier cet élément qui peut sembler être insignifiant pour nous, adulte.

Voici mes petits conseils afin de ne pas perdre de temps et surtout pouvoir partir à temps:

Pour les mamans pressées :

– Se réveiller un peu plus tôt le matin

– Préparer les vêtements de son petit et les siens, la veille.

– Se concentrer sur ce qui essentiel à faire le matin comme prendre un petit déjeuner dans le calme et avoir un temps de préparation correct.

– Eviter de prendre du retard soi- même pour sa propre préparation (habillage, maquillage,…).

– Reporter les tâches ménagères, et veiller à ce que la maison soit en ordre le soir avant d’aller se coucher afin d’éviter le stress de devoir s’en occuper le matin.

Concernant notre petit :

– Lui demander d’effectuer des petites tâches afin de « vous aider » comme aller chercher son manteau, ses chaussures,..

– Eviter d’être trop brusque dans vos paroles, ne pas le presser et éviter de lui donner des ordres (utiliser toujours des phrases positives)

En conclusion, éviter de montrer son exaspération car c’est le plus souvent l’adulte qui à pris du retard… et non l’enfant.

 

by Virginie S.

La bienveillance

Ceux qui croient avoir toujours raison

Il y a cette catégorie de parents, qui pensent tout connaître et tout savoir sur tout, ce qui à le don de m’agacer sincèrement. D’ailleurs, ce sont toujours ces mêmes parents, dénoués d’une certaine bienveillance, qui se permettent de donner des conseils à qui veux bien l’entendre…

Méfiez-vous jeunes parents, car tous les conseils que vous pourrez entendre ne sont pas toujours les bons pour vous et votre bébé. Chaque parent à sa propre vision de la maternité et de l’éducation.

Concentrez-vous sur ce qui vous semble bon et faites-vous confiance. Il ne s’agit pas de foncer tête baissé sans réfléchir, mais de ne pas se laisser déstabilisé par les conseils incongrus et parfois malveillants.

 

by Virginie S.

 

 

La bienveillance

La parentalité positive

Qu’est ce que c’est?

Il est évident que presque tous les parents (je met l’accent sur le « presque » car j’ai déjà été confrontée de par mon métier à de personnes qui n’ont de »parents » que ce qu’on leur attribue), veulent le meilleur pour leurs enfants, d’autant plus en matière d’éducation.

A savoir que chacun à sa propre vision de l’éducation et qu’il n’est pas toujours facile de s’accorder entre parents à ce sujet.

Parmi les différents courants en matière d’éducation que j’ai pu découvrir, une façon de faire à retenu mon attention. Il s’agit de la parentalité positive qui n’est autre que l’éducation bienveillante.

Bien plus qu’une simple méthode d’éducation, elle englobe toute la relation avec son enfant et permet de mieux le connaître pour pouvoir le comprendre.

La base de celle-ci est d’essayer véritablement de se mettre à la place l’enfant d’autant plus dans les moments de crises.

Le respect de ses besoins et une écoute attentive et sincère sont les clefs de cette approche.

Guider et non contrôler.

Il faut tout de même veiller à garder une certaine autorité sur l’enfant car il a besoin de repères, mais une autorité réfléchie et appliquée avec tact et douceur.

Selon la parentalité positive, un enfant qui se comporte mal cherche à exprimer un besoin.

Il faudra veiller à regarder la situation du point de vue de l’enfant afin de mieux comprendre ce qu’il traverse.

Mon petit Leonardo, de bientôt 3 ans, face à son cousin du même âge, jouent tous les deux aux petites voitures. L’un prend un camion et tout de suite l’autre veux lui reprendre, s’en vient à ce moment les cris et les pleurs des deux enfants qui souhaitent le même jouet à ce moment,mais ne parviennent pas à trouver un solution par eux-même. La frustration de celui qui n’a pas le camion paraît subitement immense et d’un point de vue adulte, risible. Il n’en est pas de même pour l’enfant chez qui la frustration ne sait s’extérioriser qu’en crise de pleurs.

A cet instant, l’enfant est déboussolé face à ce nouveau sentiment qui va l’envahir, il a ce moment besoin d’être guider et surtout compris par le parent.

J’ai pu remarquer qu’avec cette approche, les crises diminuent et se gèrent un peu mieux.

Il ne s’agit pas d’essayer d’être le meilleur parent (qui n’existe pas d’ailleurs) mais un parent plus à l’écoute de son enfant.

Il y a un livre particulièrement bien écrit par Isabelle Filiozat, psychothérapeute, que j’affectionne particuliérement, qui explique cela de façon plus concise dans son livre « J’ai tout essayé ».

 

by Virginie S.